Interview: notre rencontre avec GUTS en studio!

23 décembre, 14h22. Je ne sais pas si c’est la veille des vacances, l’idée de rentrer en Bretagne ou la voix de Tina Turner qui résonne dans mes écouteurs, mais je vis un de ces moments durant lequel je me sens en ébullition et succombe à cette sensation enivrante de toute-puissance qui me met le feu au cœur et aux tripes en pensant aux projets que je souhaite porter, aux gens que je brûle de rencontrer et au futur que je veux créer. Durant les quelques minutes que m’accordent cette folle véhémence,  je suis persuadée que rien n’est impossible, qu’il n’y a plus ni permissions ni conventions, et que même Barack Obama répondrait positivement à une demande de rencontre de T.E.H. Alors à 14h22, je décide d’écrire à une personne dont l’œuvre m’époustoufle et le talent m’empoigne, afin de lui proposer une interview dans laquelle il nous raconterait son amour de la musique, des gens et de la vie. Puis l’ébriété retombe, Tina se tait et me voilà  de retour dans mon open-space avec une sensation de confusion mentale ayant donné un gros coup de pied au cul à ma pleine conscience et me laissant dubitative sur le pourquoi de mes projets.   Mais Facebook avait raison, GUTS « typically replies within an hour » et me gratifie d’un “excellente idée, où es-tu basée?” d’une accessibilité déconcertante qui finira par d’autant plus m’intimider. Pourquoi ? Parce que même après avoir connu le triomphe d’Alliance Ethnik et collaboré avec  Bob Power, Patrice, Cody Chesnutt ou encore Leron Thomas, GUTS rentre du studio en vélo, se tient loin de la lumière des médias, semble aimer tout le monde et nous accueille presque comme des potes. Une belle claque d’humilité, de sagesse, d’humanité et de passion à lire bien installé,  bossa nova dans les oreilles, amour dans le cœur et… téléphone éteint. Pura Vida!

Comment as-tu découvert la musique ?

Je suis un mec de cité,  j’ai vécu toute ma jeunesse dans un milieu à la fois riche -mélange des cultures- et à la fois plein de mères célibataires.  Du coup, entre enfants de mères célibataires, on avait tendance à tous se retrouver et on partageait deux choses qui étaient le foot et la musique. Les plus grands faisaient découvrir le funk ou le reggae et à côté de ça, ma mère qui achetait des skeuds me faisait découvrir son délire disco, Elton John, Abba (soupir) mais heureusement elle avait  aussi un petit délire Stevie Wonder ! Et tout ce mélange m’a évidemment nourri mais le rap n’était pas encore arrivé donc ouais j’étais vraiment aux prémisses (rires).

T’as fait des études ?

Oui j’ai fait des études mais du coup la passion a pris le dessus. Et j’étais tellement absorbé par tout le mouvement autour du hip-hop que j’ai pas pu tenir. J’étais en Première, je suis passé en Terminale et le problème c’est que comme j’étais tellement actif tous les soirs et toutes les nuits dans ma musique, quand j’allais en cours et je pionçais. J’étais mort,  je captais plus rien et du coup j’ai lâché l’affaire.

Ça s’est passé comment l’arrivée du hip-hop pour toi ?

J’avais un pote de vélo et bizarrement c’était un de mes seuls potes qui n’était pas de ma cité.  On se faisait des grosses randonnées vélo bien fâchées et un jour il m’emmène chez lui pour me faire écouter une cassette qu’il avait enregistrée sur une radio. C’était Dee Nasty notre précurseur à tous, genre le premier DJ hip-hop en France qui animait cette émission-là. Et mon pote me dit « tiens vas-y écoute c’est incroyable, c’est quoi cette musique de fou ? ». Et là il me fait découvrir du hip-hop électro parce qu’à la base c’était hyper électro. Je découvre ça, donc tout de suite je rentre dans ma cité, j’écoute cette radio-là, je fais découvrir ça à mes potes et le fait de ramener ça dans mon quartier, le fait que ça m’ait parlé et le fait que ce soit quelque chose de tout nouveau et bien ça m’a piqué. De fil en aiguille j’enregistrais toutes les émissions, j’écoutais le mec à la radio citer les disques, j’écrivais les noms et j’allais à la FNAC acheter les vinyles à l’époque où c’en était gavé. Et tous les vendredi soir à 17h, ils recevaient les imports américains, donc toute notre petite communauté des années 80 se retrouvait là-bas. C’était le rendez-vous incontournable  donc tous les beatmaker et DJ de Paris se connaissaient parce qu’il y avait ce rituel-là.

T’es passé par les platines avant d’être producteur ?

Oui, j’ai commencé à faire le DJ et évidemment ça a donné un sens à ma vie parce que j’ai vu que ça parlait, j’ai vu que c’était mon truc et puis quand t’es fils unique avec une mère célibataire, t’as beaucoup de temps libre, tu rêves, tu te fais chier et c’est parfait pour la création. Ca  a développé ma fibre créative et  curieuse, et plus ça allait,  plus j’étais envouté par cette musique et ce mouvement. Et ce que j’ai aimé en tous cas c’était ce côté embryonnaire. J’étais au cœur de quelque chose et ça me permettait de rencontrer plein de gens parce que moi j’étais le seul de ma cité à être piqué par ça. Du coup je me retrouvais avec plein de lascars de partout et rapidement tu connais les dj, les kiffeurs de musique et après tu commences à connaitre les trois quatre rappeurs qui commencent déjà à taquiner un peu, tu connais les danseurs, tu commences à connaitre les graffeurs et là tu dis « ah yes mais c’est un mouvement en fait ». Donc de fil en aiguille,  en étant moi dans ma cité avec mes skeuds à commencer à scratcher, à commencer à écouter du son à fond avec ces fameux rendez-vous à la FNAC le vendredi, à connaitre plein de monde dans le mouvement hip-hop à Paris, je finis par faire connaissance avec une association qui s’appelle IZB (Incredible-Zulu-B.Boys) à l’époque, et c’est marrant parce que le mec de cette association est maintenant le patron de Live Nation France  donc c’est un truc de ouf ! Et eux c’était les premiers à organiser des concerts à Paris où ils faisaient venir des artistes américains et en même temps ils organisaient aussi des voyages à Londres et à New-York pour que nous aussi on puisse aller voir des artistes américains, et ils organisaient des soirées qui fédéraient à fond entre les gens du mouvement.

C’est à ce moment-là que vous avez créé Alliance Ethnik ?

Oui, j’ai rencontré un autre beatmaker de Creil qui me présente un mec qui faisait du fast et c’était K-Mel, le fameux mec d’Alliance Ethnik. Là très vite on monte un groupe et comme il y avait deux ritals et deux rebeux, on a décidé de s’appeler Alliance Ethnik. On était  quasiment les premiers à sampler du gros funk alors qu’ils samplaient tous du jazz. On commence à faire des petits concerts, des démos et on se démarque d’IAM, Minister Amer, NTM ou Assassin parce qu’on avait un délire un peu plus funk, un peu plus fun et festif.  Et du coup, c’est comme ça qu’on se fait remarquer. Mais de toute façon il fallait absolument marquer sa différence, c’était hyper important. Et c’était ça qui était génial, c’est qu’il y avait une identité très forte et marquée dans tous ces groupes de la  fin des années 80 début des années 90 et cette différence était déterminante. Donc grâce à ça, on a fait la première partie d’IAM et c’est là où le buzz a été le plus important. Les labels sont tous venus nous voir, c’était un truc de fou. On a choisi Delabel, qui est une branche de Virgin, et ça s’est super bien passé. Ça a duré de 94 à 2000 on a vécu une histoire absolument incroyable et en 2000, après deux albums, on avait tous envie de faire des choses en solo, donc on a splité d’un commun accord et chacun est parti dans son délire.

Et tu te dis quoi pendant les premiers succès d’Alliance Ethnik?

Tu sens que la mayonnaise prend et tu sens une effervescence, une émulsion. Moi le souvenir que j’en ai c’est que j’étais très insouciant, un peu naïf et tellement passionné ! J’avais la tête dans le guidon que du coup je ne calculais pas trop. J’ai pas réagi en mode « putain je suis en train de vivre un rêve de fou ». J’étais en plein bonheur mais je fonçais. J’étais pas là pour prendre la grosse tête.

C’est pour ça que tu refuses la médiatisation ?

Dès le départ j’ai toujours eu une nature à vouloir rester discret. Au début j’étais quelqu’un de timide, ça se voit plus maintenant mais c’est vrai que le hip-hop m’a complètement dévergondé. A côté de ça, je me suis toujours dis que les gens ne m’aimaient pas moi mais qu’ils aimaient ma musique. Donc il faut pas tout mélanger. Je suis quelqu’un de  détestable et imbuvable si ça se trouve, mais si ma musique arrive à vous émouvoir alors aimez ma musique et puis laissez-moi tranquille (rires). Mais j’ai besoin d’être discret, j’ai pas envie qu’on me reconnaisse, j’ai pas envie d’être dérangé,  j’ai même pas de portable. J’ai pas envie de parler à quelqu’un alors que je suis en train de travailler, que je suis en au restaurant avec vous, que je suis en train de boire un coup avec un pote. En fait j’ai jamais envie de répondre au téléphone donc je communique par mail et comme ça je réponds quand je veux. Mais c’est vrai qu’aujourd’hui on associe beaucoup la musique avec l’image de l’artiste. Et il y a des artistes, tu sens que ça marche parce qu’ils ont une forte personnalité, parce qu’ils ont déjà une histoire qui parle aux auditeurs, parce qu’il ou elle vient d’une télé réalité donc il y a déjà un personnage. Donc y’a le personnage qui est au centre et après boom, il y a la musique qui va avec. Mais du coup la musique passe après.

Dans tes albums perso, tu mets beaucoup en musique des textes très émancipateurs, très humains, très « rien n’est impossible ». Ça vient d’où ?

Moi je suis comme ça personnellement donc j’essaie de le traduire dans ma musique mais c’est pas facile parce qu’à la base je suis beatmaker.  J’aurais envie de chanter, de rapper, d’écrire et tout mais comme je le fais pas vraiment et bien je vais être créatif. Et c’est toujours le manque de moyen qui va t’amener à être créatif. Et du coup qu’est-ce que je fais comme je peux pas chanter ou rapper, et bien je vais essayer d’aller chercher des poètes, de sampler, de chercher des concepts, des phrases fortes, des mots… Après, je vais inviter des artistes qui vont me dire « moi j’ai ça comme message, est-ce que ça te parle? »  Ou alors je vais sampler un poème ou des voix pour délivrer des messages positifs parce que c’est ma nature et que c’est comme ça que je vois les choses. Tu vois pour Want It Back, j’aurais envie que les enfants tirent les oreilles des adultes, qu’ils leur disent « vous voyez pas que vous allez nous laisser une terre de merde,  là vous êtes en train de foutre le bordel, y’a un moment donné, rattrapez-vous. Nous, vos enfants, on va dans le mur à cause de vous. Donc du coup faudrait qu’on prenne tout de suite le pouvoir, on a 5 ans et faudrait qu’on le prenne pour vite stopper vos conneries. » Donc effectivement c’est cet angle là que j’essaie de transmettre.

C’est ce côté humain qui t’a poussé à faire le déplacement à New-York pour Hip-Hop After All à l’heure du tout digital et des projets par boites mail interposées ?

C’était important parce que de par mon expérience des années 90, j’étais tout le temps amené à collaborer en studio et en direct avec les artistes. Et ça, ça a toujours existé jusqu’à internet. Et en venant de cette génération et de cette culture, je sais les vertus et le bénéfice que tu peux avoir en enregistrant en direct et en étant avec les artistes. Et les jeunes ne savent pas forcément les bénéfices et les vertus que ça peut avoir donc du coup ils se posent pas la question. Et donc c’est « allez mec t’es aux États-Unis, tu peux m’enregistrer un couplet, un refrain, ce piano, ceci, cela » parce que voilà c’est comme ça que ça marche. Mais du coup je sais par expérience que j’ai déjà essayé de faire ça à distance et j’ai vu, je fais tellement mieux quand je suis avec l’artiste qu’il n’y a pas photo.

Tu penses quoi de la branche égocentrique et bling-bling du hip-hop ?

Souvent t’as les gens qui revendiquent le hip-hop avec le côté contestataire et t’as les gens qui revendiquent le hip-hop avec le côté festif. Mais en fait c’est les deux. Parce qu’au début quand les mecs dans le Bronx ils sortaient leur platines, ils les mettaient dans le bas de l’immeuble et ils faisaient des soirées sauvages avec tous les gens qui venaient, ils racontaient des histoires de cul, de dealers, ils racontaient des histoires de quartier, ils faisaient la fête en invitant tout le monde parce qu’ils se faisaient chier. Mais ils racontaient aussi des trucs comme quoi voilà, on est dans le ghetto, on nous prend pour des cons, on est des exclus, des trucs super engagés, profonds et poétique  donc finalement ça vient des deux, ça vient du côté festif où les mecs dansaient dans la rue, jouaient du funk, de la soul, et ils rappaient dessus. Donc y’a pas de ça vient du côté contestataire ou ça vient du côté festif : ça vient des deux !

Tu as beaucoup d’influences du monde entier, c’est le hip-hop qui t’as ouvert aux autres musiques ou tu ratissais déjà large ?

Oui c’est le hip-hop qui m’a fait aimer les autres musiques parce que comme c’est une musique de samples, en cherchant j’ai découvert des patrimoines musicaux incroyables comme la musique brésilienne. C’est l’une des dernières musiques qui m’ait transcendée. Au début j’étais plus reggae, jazz, soul, après j’ai découvert la musique africaine, après la musique plus de l’est, Pologne, Roumanie, Tchécoslovaquie, Russie, un peu moins la musique en Asie je t’avoue, mais en musique japonaise j’ai découvert des trucs ultra intéressants mais alors l’Amérique du Sud je me suis régalé.

Et pour les Beach Digging t’as eu l’occasion de rencontrer certains des artistes ?

Non c’est le label qui contacte les ayant-droits et parfois t’as même pas les artistes, t’as juste un producteur, parfois ils sont morts, parfois tu les retrouves même pas parce que c’est un vieux disque des années 70 égaré. Donc si jamais vous tombez sur cette compile et que vous êtes l’ayant droit contactez-nous parce qu’on vous a pas retrouvé ! (rires) mais du coup j’ai pas eu l’occasion vraiment de rencontrer les artistes que j’ai pu compiler dans Beach Digging. Là y’a un tunisien qui se nomme Jemaa Bouzrara qui faisait du funk dans les années 70 que je vais compiler sur le Beach Digging volume 4,  je l’ai pas rencontré mais nous sommes en contact grâce à ma meilleure amie, il est sur la région parisienne donc une éventuelle rencontre est certainement envisageable .

On t’a ramené des papiers, il faut que tu en pioches trois et tu les commentes.

« A partir de maintenant la vie est une valeur » (Tiré de aimer sans amour) :

Je veux pas être donneur de leçons mais quand tu me montres cette phrase c’est vrai que j’ai juste envie de dire que c’est pas que la vie doit être importante en soi mais on devrait avoir de la considération pour les vivants et pouvoir les regarder dans les yeux avoir un sourire, avoir de la compassion et ne pas être indifférent en fait. Pour moi le pire des trucs c’est l’indifférence, c’est horrible et ça me rend fou. Et c’est à ça que me renvoie cette phrase. Et puis essayer de se comprendre, car plus on se comprend et mieux on vit ensemble. Ça c’est un truc que j’ai toujours compris. J’ai eu la chance de voyager et de vivre dans une cité qui m’a enrichie. Parce qu’il y a des gens qui vivent dans des cités, ça les appauvrit. Mais moi ça m’a enrichi parce que j’ai échangé, on s’est enrichi mutuellement, les anciens m’ont appris, j’ai vécu avec plein de gens différents et ça m’a été hyper bénéfique, ça m’a ouvert l’esprit de connaitre toutes les cultures. En plus j’étais dans une cité à Boulogne donc je pouvais en sortir et je rencontrais aussi des gens qui avaient de l’argent parce que j’étais dans un collège de gens un peu thunés, un peu huppés donc c’est là où tu te dis,  « putain la mixité c’est mortel ». Je l’ai vécu de A à Z et ça a été le truc le plus beau qui me soit arrivé.  Mais y’a des gens qui ne peuvent pas, qui sont dans les quartiers et qui n’ont aucune relation avec les gens de milieux sociaux plus aisés et inversement aussi. Et du coup c’est fou mais ces histoires identitaires, dès qu’on est tous cloisonnés, séparés, on se comprend pas et après on donne une image biaisée, pervertie de  toutes ces communautés. Elle, elle est  comme ça et puis elle comme ça, et puis eux ils sont méchants, ils sont dangereux et puis eux laisse tomber ils pensent qu’à l’argent et donc voilà c’est n’importe quoi. Et donc du coup ouais, ce serait mixité à fond mais c’est compliqué parce qu’il faut casser tous les murs qui nous séparent et il faut qu’on se fasse se rencontrer.

« C’était mieux avant » :

Je ne valide pas cette phrase, ou en tous cas elle ne me parle pas, parce qu’en pensant à ce qui était mieux avant, tu mets le doigt sur ce qui était mieux avant par rapport à maintenant, mais ce qui était pourri avant et ce qui est mieux maintenant tu le vois pas. Et j’ai plein d’exemples de ce qui était pourri avant et mieux maintenant et vice-versa. Et en plus quand tu te focalises trop sur tes souvenirs, quand t’es trop mélancolique, quand t’es trop à regarder derrière, je trouve que tu génères des frustrations, je trouve que tu deviens vieux con et c’est pas bon. C’est important d’aller vers l’avenir, de regarder devant soi, d’être optimiste. Et puis quand tu dis que c’était mieux avant, tu n’es plus acteur pour avoir un impact positif et agir pour que les choses aillent dans le bon sens. Avec cette phrase-là t’es passif et observateur, mais t’es pas acteur.

Empowerment :

Ça c’est génial, j’aime beaucoup l’idée d’aller réveiller chez les gens en général, mais chez les jeunes gens évidemment plus, des fibres, des compétences, des facultés  des facilités dont eux-mêmes n’ont pas conscience parce qu’ils n’ont pas connu, ou ils n’ont pas l’idée que, ou alors ils ne connaissent pas. Donc dans l’ignorance et le non-savoir, le fait qu’ils n’aient pas eu la chance de rencontrer la personne qui génère le déclic, ces personnes-là elles ne sont pas à leur place, pas épanouies ou pas dans le bon chemin de vie et tu vois y’a un chemin qui les attend mais elles n’ont pas su le prendre alors qu’elles ont une fibre, une capacité, mais elles n’ont pas mis le doigt dessus car elles-mêmes ne savent pas et c’est vraiment dommage. C’est pour ça que je dis toujours aux enfants soyez curieux, il faut tout essayer, tous les arts, les métiers, essaye de parler avec des gens, invite le à taper le ballon, découvre plein de choses, développe ta curiosité et plus tu vas essayer des choses, même si au début ça te branche pas trop, plus tu vas t’ouvrir, plus tu vas être curieux et y’a de fortes chances que tu t’éclates, que tu trouves un sens à ta vie, que tu fasses les bons choix et que tu  trouves le bon chemin… ¨

2 réflexions sur “Interview: notre rencontre avec GUTS en studio!

  1. jeje dit :

    Merci beaucoup pour l’interview.
    Ca fait bien plaisir d’en apprendre un peu plus sur le parcours de Guts et le milieu du hip hop a l’époque .

    Pura Vida à tous 😉

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s